Categories
Recueil : Menthal
II ne m’est bonheur plus grand
Que celui de rêvasser
Assis sur quelque vieux banc
En un jardin délaissé
Le temps est alors démuni
De son pouvoir tyrannique
Et la vie de ses ennuis
Une clameur idyllique
S’empare de tous mes sens
Et descend jusqu’aux tréfonds
De l’âme de mes silences :
A mes regards vagabonds
Se montrent les féeries
D’un monde en poésie
© Théo BAMARA - Menthal - 2000
Collection : Poèmes en Bleu
Image/Illustration : Tom Swinnen - Pexels