Nous voilà donc

Nous voilà donc

Nous voilà donc
Seuls dans le monde
Seuls avec nos vies
Seuls avec nos échos vides
Qui parlent d’amour

Je suis sans visage
Je suis sans essence
Anonyme parmi tant,
Qui passent et trépassent
Sans un regard

L’on passe sans voir
Toutes les mains tendues
Et mon âme pleure
Car un ami dans le besoin
Est un ami dont on n’a nul besoin

© Theo Bamara – 27/06/1995

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